Matériel

Tract «Monsieur Coiteux, c’est le temps de régler!»

Plus d’un an après avoir déposé leurs revendications, les travailleuses et les travailleurs du secteur public sont toujours en négociation face à un ministre borné et idéologue.

Une majorité de Québécoises et de Québécois appuient le Front commun. Les deux tiers d’entre eux considèrent même que le gouvernement gère mal ces négociations. En dépit de
ce fort appui populaire, le président du Conseil du trésor, Martin Coiteux, s’obstine à maintenir des offres insultantes et méprisantes pour les salariés des réseaux de l’éducation, de la
santé et des services sociaux ainsi que de la fonction publique.

Malgré des manifestations gigantesques dans l’ensemble des régions du Québec et la tenue de trois journées de grèves tournantes, le président du Conseil du trésor s’entête pour des raisons idéologiques et non rationnelles.

Les demandes des 400 000 membres Front commun sont pourtant simples : stopper l’appauvrissement des travailleuses et travailleurs du secteur public et mettre un terme au retard
de rémunération qu’ils accusent par rapport aux autres salariés québécois. Et ils désirent surtout préserver l’accès à des services publics de qualité pour la population du Québec.

Les députés et les ministres libéraux doivent ramener Martin Coiteux à la raison. Son mépris des services publics et son arrogance sont nocifs pour la négociation. Cet entêtement idéologique a assez duré.

Monsieur Coiteux, l’heure n’est plus à la provocation. L’heure est au règlement!

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